UN RÊVE M'EST VENU
Un rêve m’est venu
Que je voudrais te dire,
Un rêve m’est venu
Laisse-moi te l’offrir
Nous prenions un bateau qui portait un nom grec
Effacé par les ans
Sur la coque rongée par l’iode et le varech
De tous les océans.
Il n’y avait que nous et le vieux capitaine
Avec son équipage,
La mer à l’horizon était douce et sereine
Jusqu’au bout du voyage
Un rêve m’est venu
Que je voudrais te dire,
Un rêve m’est venu
Laisse-moi te l’offrir
Au-dessus de nos têtes mille mouettes rieuses
Nous offraient un ballet
Avant de regagner sur la brise porteuse
La plage de galets,
Et notre vieux rafiot poursuivait le chemin
Qui mène à d’autres rives,
Acceptant sans façons les ébats des dauphins
Pour toutes directives
Un rêve m’est venu
Que je voudrais te dire
Un rêve m’est venu
Laisse-moi te l’offrir
Tu t’appuyais sur moi et j’étais ton rempart
Contre le vent-debout,
Les embruns déposaient bien mieux que tous les fards
Du rose sur tes joues,
Et le vieux capitaine disait le soir venu
Les lointaines prouesses
Vécues sur d’autres mers, sous des cieux inconnus
Qui nous étaient promesses
Un rêve m’est venu
Que je voudrais te dire,
Un rêve m’est venu
Laisse-moi te l’offrir
Poussés par l’alizé nous abordions enfin
Après un long parcours
Une terre étrangère où éclatait soudain
L’aube d’un nouveau jour ;
Nous étions hors du monde, nous étions hors du temps
Et sous le ciel immense
C’était pour notre amour comme un nouveau printemps
Une nouvelle chance
publié dans :
Textes pour Chansons -AMOUR-
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Lundi 18 février 2008
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