LA PARODIE D'AMOUR
C'est le temps du porno, le temps du Sexe-Roi,
Par devant, par derrière, à l'envers, à l'endroit,
Mais les enfants qui s'aiment s'aiment dans le secret
Et se tiennent bien loin des regards indiscrets
Dans toutes les revues, dans tous les magazines
Qui souillent les vitrines,
Le sexe omniprésent se pavane à la une,
Pour faire de la tune,
Et dans tous les cinés de Clichy à Pigalle,
En gros plan il s'étale,
Lorsque le noir se fait, sur l'écran anonyme,
Et ton voisin s'anime
Dans les boîtes branchées, dans les salles porno,
Quand s'ouvre le rideau,
L‘amour défiguré et caricaturé
Trois fois dans la soirée
Reprend comme un robot, comme une mécanique,
Les positions lubriques,
Les gestes attendus et les mots imposés
Pour un public blasé
En province parfois, lorsque certains notables
Repus quittent la table,
En bonne compagnie c'est le sexe pervers
Qui triomphe au dessert.
Et quand au matin blême on éteint les bougies,
La pitoyable orgie,
Dans l’atmosphère glauque et le silence lourd,
Est lugubre au grand jour
C'est le temps du porno, le temps du Sexe-Roi,
Par devant, par derrière, à l'envers, à l'endroit,
Mais les enfants qui s'aiment s'aiment dans le secret
Et se tiennent bien loin des regards indiscrets
C'est le temps du porno, le temps du Sexe-Roi,
Par devant, par derrière, à l'envers, à l'endroit,
Mais les enfants qui s'aiment s'aiment dans le secret
Et se tiennent bien loin des regards indiscrets
Dans toutes les revues, dans tous les magazines
Qui souillent les vitrines,
Le sexe omniprésent se pavane à la une,
Pour faire de la tune,
Et dans tous les cinés de Clichy à Pigalle,
En gros plan il s'étale,
Lorsque le noir se fait, sur l'écran anonyme,
Et ton voisin s'anime
Dans les boîtes branchées, dans les salles porno,
Quand s'ouvre le rideau,
L‘amour défiguré et caricaturé
Trois fois dans la soirée
Reprend comme un robot, comme une mécanique,
Les positions lubriques,
Les gestes attendus et les mots imposés
Pour un public blasé
En province parfois, lorsque certains notables
Repus quittent la table,
En bonne compagnie c'est le sexe pervers
Qui triomphe au dessert.
Et quand au matin blême on éteint les bougies,
La pitoyable orgie,
Dans l’atmosphère glauque et le silence lourd,
Est lugubre au grand jour
C'est le temps du porno, le temps du Sexe-Roi,
Par devant, par derrière, à l'envers, à l'endroit,
Mais les enfants qui s'aiment s'aiment dans le secret
Et se tiennent bien loin des regards indiscrets
publié dans :
Textes pour Chansons -SOCIETE-
communauté :
L'écriture dans tous ses états
commentaires (3)
recommander
Samedi 15 décembre 2007
ajouter un commentaire




Paru chez Publibook
Commentaires Récents